750 grammes
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J’ai eu l’occasion d’acquérir à petit prix une série de Châteauneuf du pape du Château de Beaurenard et j’en ai fait une série pour le club AOC de la Wantzenau. J’ai privilégié les bons voire très bons millésimes. Voici donc les quelques notes que j’ai pris lors de cette soirée.  

 

Cuvée avec 70% de Grenache, 15% de Syrah, 10% de Mourvèdre, 10% de Cinsault, et divers cépages de l'appellation qui forment "la symphonie des treize cépages".

 

 

Château de Beaurenard 2015 : Nez sur les fruits noirs, l’olive, pointe de colle, et du poivre noir. Bouche fine, avec une impression de sucre, des tannins fins mais sur une puissance affirmée par l’alcool. De l’allonge, un caractère franc, fin mais pas très subtil. Finale sèche. 14/20

 

Château de Beaurenard 2010 : Nez plus évolué, sur le curry, le curcuma. Bouche ciselée, tannins marquée mais fins, dessinés par une acidité et un alcool en avant. Caractère fort, dynamique et finale serrée. 15/20

 

Château de Beaurenard 2009 : Nez à nouveau sur le curry mais moins évolué. La bouche est ample, soyeux et sèveuse dans un style massif, sur des tannins gras. Côté massif et juteux sur un gros volume impressionnant mais plaisant, dans l’esprit sudiste. 16/20

 

Château de Beaurenard 2005 : Nez évolué, éventé même sur la quetsche. Bouche ciselée dans l’esprit fin avec une bouche intense et des tannins nets. Finale qui accroche un peu. 14,5/20

 

Château de Beaurenard 2003 : Nez dans le même registre sudiste mais avec des touches végétales. Bouche ample et large, impression sucreuse sur une acidité assez mordante et des tannins francs. Finale puissante. 15/20 

 

Château de Beaurenard 1998 : Nez sur les fruits noirs et les épices douces, paraissant le plus jeune de la série. Bouche ample, bel équilibre entre tannins ciselés une acidité franche mais propre donnant beaucoup de relief. Puissant mais équilibré jusque dans la finale. 16/20

 

Je suis assez mitigé sur cette série et sur la capacité des grands millésimes à transcender les vins de ce domaine. Le 2015 et bien trop jeune, comme tous les autres mais le nez est toutefois encore frais. Le 1998 est étonnamment le plus frais et net au nez alors qu’il rend 10 de moyenne d’âge au reste de la série !!

Curieuse chose que voilà ! La vinification ne semble pas être différentes en 20 ans ! Les parcelles sont-elles plus jeunes ?  

 

Stéphane

6 millésimes du Châteauneuf du pape, Château de Beaurenard
Tag(s) : #avec mon ancien club, #Les vins du Rhône

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