J’habite à quelques kilomètres de Strasbourg, plein nord.
Après avoir rédigé des pages et des pages sur un célèbre forum vinique, j’ai décidé de compiler ici toutes mes notes de dégustations (enfin une grosse partie)
Vous trouverez au fil des articles, mes propres commentaires sur des vins dégustés en plusieurs endroits, entre amis, lors de repas avec, entre autre, l’Oenothèque Alsace, ou encore, à la confrérie Saint Etienne dans le Haut Rhin.
Ces notes sont strictement personnelles, elles n’engagent que moi et je peux me tromper sur l’appréciation que je fais d’un breuvage (il y a même de forte chance)
Vous trouverez également les commentaires de nos sessions de dégustation du club sans nom.
Les vins dégustés en 2008 sont commentés dans les pages (voir rubrique PAGE) Les meilleures bouteilles sont isolées dans un article individuel.
Vu le grand nombre de vins commentés sur le blog, ne pas hésiter à utiliser le moteur de recherche en bas de page.
Bonne lecture à vous qui passez me voir.
Stéphane
Mise en bouteille : septembre 2005; Alcool acquis : 12.9° alc ; Sucres résiduels : 10 g/l ; Rendement : 55hl/ha ; Optimum de dégustation: 2008-2016 ; Age moyen des vignes : 26 ans ; Surface : 0.23 ha, Terroir : calcaire oolithique exposé est, 90 % Muscat d’Alsace, 10 % Ottonel. Indice 2
Aussi loin que remonte nos recherches, il semblerait que le muscat faisait toujours partie de l’histoire du Goldert. Le terroir de calcaire oolithique du Goldert -un calcaire très pur- est exposé est sur une pente assez douce. Le climat plus tardif de Gueberschwihr, accentué par des sols marneux riches, favorise une maturation lente des raisins et un équilibre basé sur une acidité très fine. Le muscat du Goldert était en fait récolté à la même maturité que le Herrenweg, mais avec une acidité supérieure. Les levures indigènes sont en général plus sensibles à l’acidité, ce qui explique pourquoi la fermentation s’est arrêtée en conservant une petite quantité de sucres résiduels.
1/2006: le nez est encore fermé, sur une réserve très minérale, presque austère, proche d’un riesling. Une aération modérée (un passage en carafe est fortement
recommandé sur ce vin lorsque goûté jeune) révèlera toute la richesse en arômes de fruits. La bouche dévoile un joli équilibre entre une rondeur discrète et une finale longue marquée par une
acidité fine. Ce muscat bénéficiera d’une garde de quelques années avant d’être pleinement apprécié.