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Stéphane Wasser

Stéphane Wasser

Le monde du VIN est passionnant, mes plus belles découvertes sont ici !!


En 2007, Schlumberger, Voillot, Tour Blanche,Josmeyer.

Publié par stéphanew sur 5 Mars 2008, 20:46pm

Catégories : #Les autres régions

 

  1. Riesling grand cru Kitterle 1999 VV Domaines Schlumberger. Le nez est minéral, fumé, sur le citron confit évoluant sur le bonbon. L’attaque est sèche et l’acidité est fine et présente mais sans être très tendue. Le vin a de la profondeur et de la retenu. Il semble partie pour longtemps sur ces notes de pralin et d’épices. La fin de bouche est très intéressante avec une minéralité donnant beaucoup de classe et signant un grand terroir. TRES BIEN
  2. Volnay 1er cru Les Fremiets 2004 Joseph Voillot. La robe est belle sans forcer. Le nez est très épicé avec des notes de ronce et de persil dans le genre bouillon. La bouche est généreuse et puissante avec des tannins frétillants qui donnent de la longueur au vin. La profondeur n’est pas encore là mais cette bouteille se boit déjà bien en l’état. Vin de forte personnalité à l’appréciation binaire, on aime ou pas. Moi j’adore. Un vin a l’image de son créateur, colossale mais humain. TRES BIEN

 

  1. Gewurztraminer 2004 Beck-Hartweg. Le nez est floral, sur les fleurs blanches, le houblon évoluant sur la pomme granit et la menthe. La bouche est droite en attaque et reste sèche tout du long. Le vin se boit bien, par grande gorgé. Il n’a certes pas la profondeur d’un grand cru mais est très bien placé dans la gamme générique. On retrouve bien le caractère du cépage en finale avec ces notes fraîches et épicé. BIEN
  2. Riesling Les Pierrets 1999 Josmeyer. La robe est assez soutenue. Le nez est très minéral presque pierreux, fumé avec des notes d’agrumes. La bouche est droite, sèche avec de la profonde et de la fraîcheur mais sans être trop vive comme le millésime le voudrait. Des senteurs de réglisse et de cassis apportent de la complexité à ce très beau vin de terroir, classique, issu des plus belles parcelles du Herrenweg coté Wintzenheim. Un vin de superlatif qui démontre largement que les meilleurs Alsace ne sont pas tous issus des grands crus. Ce boit très bien en ce moment. (14.10€ départ cave) TRES BIEN

 

 

 

 

  1. Pinot Noir cuvée Frédéric 2005 Pierre et Frédécic Becht. Le nez est marqué par la cerise et les épices avec des notes grillées issues d’un bel élevage sous bois comme le veut cette cuvée. La bouche est souple avec une belle matière et des tannins gras. Pas de creux en bouche, le vin est homogène du début à la fin qui est confortable et fraîche avec ses notes de menthe. Une belle bouteille à 9.60 euros disponible au domaine. TRES BIEN
  2. Riesling Bruderbach Clos des frères 2004 Domaine Loew. Le nez est expressif sur les agrumes tendance pamplemousse, c’est une constante sur cette parcelle, avec une pointe de fruits exotiques. La bouche est toujours tendue en attaque mais gagne encore en expression avec une belle minéralité faisant salivé. Ce qui est remarquable sur cette cuvée c’est que la bouche tient, le vin ne s’écroule jamais. La finale monte même en puissance pour devenir presque exubérante. Toujours très bien.
  3. Pinot Gris «  1854 Fondation » 2001 Josmeyer. La robe est délicate sur le vieil or. Le nez est précis sur les fruits jaunes presque exotiques avec un rien de sous-bois qui trahit le cépage. La bouche est droite, magnifique de justesse avec un équilibre surprenant pour le cépage, très proche d’un riesling avec une acidité longue et pourtant si fine. Ce vin accompagne d’ailleurs très bien les mêmes types de plats que l’on pourra donc corsé d’avantage tant il semble insurpassable. La finale est du même registre. Un très grand vin. EXCELLENT.
  4. Pouilly Vinzelles Les Quarts 2003 La soufrandière. La Robe est élégante. Le nez est dense sur les fruits blancs (poire) évoluant sur l’ananas et les fleurs blanches avec des petites touches de mie de pain et d’amande fraîche. La bouche est expressif, ample et grasse avec une belle expression minérale en milieu de bouche. La fin de bouche est très puissante et longue sur le réglisse. Une cuvée qui a besoin d’un passage en carafe pour fondre l’élevage. TRES BIEN.
  5. Auxey Dursesses 1er cru Les Grands-Champs 2000 Pierre Taupenot. Le robe est tendre et étincelante (bon ça c’est fait) Le nez est sur les petits fruits rouges plutôt acidulé, la viande avec un coté végétal assez quelconque. La bouche est fine, soutenu par une acidité assez présente. La profondeur est assez moyenne et les tannins un peu bruts pour ne pas dire sec. La fin de bouche et simple et les tannins marquent longtemps les muqueuses. Un vin simple sans prétention qui n’est pas étouffé par sa concentration. BOF.

 

  1. Château de Fargues 1991 Sauternes. Mise unique en bouteille de 50cl. Robe orangée assez soutenue. Le nez est classique sur les agrumes et l’abricot sec le tout avec une belle densité. La bouche est onctueuse, grasse et de belle concentration. Là où je suis perplexe, c’est le milieu de bouche et surtout la finale. Il ne se passe pas grand-chose pour ne pas dire rien. C’est assez monotone en milieu pour finir court.  Un noble sauternes d’un millésime difficile qui n’arrive pas à rivaliser avec d’autres grains nobles Français. BIEN
  2. Pinot noir rot murlé - Terrasses 2002 Pierre Frick. Le nez est marqué par les cailloux et les fruits noirs avec des notes fumées. La bouche est souple avec de beaux tannins, avec une concentration assez exceptionnelle pour ce millésime qui n’a pas épargné le prince rouge. L’ensemble est cohérent, plaisant et très bien fait avec une belle fraîcheur favorisant la vidange rapide de la bouteille. TRES BIEN
  3. Cotes d’Auxerre Biaumont 2002 G et JH Goisot. Nez sur les agrumes, la craie avec une évolution sur les fleurs blanches. La bouche est généreusement ample et fine avec un très bel élevage. Les aromes évoluent entre fruits blancs et rouges en fonction du moment et de la température. Le vin devra encore vieillir pour gagner en longueur, la largeur étant déjà là. Par contre il faudra un autre dégustateur car c’était mon unique exemplaire. TRES BIEN
  4. Sylvaner Bergweingarten 2000 Pierre Frick. Le nez est net, sur des aromes de pomme et de mie de pain, de coing le tout assez compact. On sent une maturité assez poussée. La bouche est ample et grasse mais manque de caractère pour un sylvaner. Le vin sans être lourd et tout de même assez pesant et l’association classique d’un sylvaner est à oublier de suite. Un coup d’œil de mon épouse assez évocateur me fait dire qu’elle n’aime pas du tout ce vin, j’admet la rejoindre…..BOF
  5. Riesling Muschelkalck 2006 Domaine Loew. Nez net et classique sur les agrumes les épices fines et la pierre. L’attaque un poil souple laisse vite place à une belle vigueur désaltérante. Le milieu de bouche est ample et minérale avec une acidité longue et précise. La finale est assez longue. Superbe rapport Q/P avec ces 6.60 euros. TRES BIEN
  6. Riesling grand cru Frankstein 2002 Beck-Hartweg. Le nez demande un peu de temps pour se dégager, on y perçoit des notes d’agrumes, de fruits secs et des touches de terroir donnant du fumé à l’ensemble. La bouche est granitique ; fine assez vive en mise, et longue avec une fine sensation minérale. L’ensemble est cohérent, sec et plaisant et surtout sans lourdeur. La fin de bouche est convenablement dimensionnée avec des notes de bonbon et de sucre d’orge. BIEN
  7. Volnay VV 2004 Joseph Voillot. Le nez est fortement épicé avec des notes de fruits rouges et de ronce. La bouche a le même profil aromatique que le nez avec un soupçon de fraîcheur en plus. Les tannins sont fins mais présent, le volume et la largeur sont au poil pour ce village. Ce vin a beaucoup de mâche et représente bien ce que j’attends d’un bourgogne. La fin de bouche est longue. TRES BIEN
  8. Gevrey-Chambertin 2000 Harmand-Geoffroy. Pas beaucoup d’info sur cette bouteille acheté il y a bien longtemps chez Perardel Strasbourg. La robe est assez dense mais on y perçoit un très léger signe d’évolution. Le nez est par contre bien en place avec des notes de fruits noirs type mure ou cassis et des senteurs de réglisse. Un gevrey quoi….La bouche est ample avec du gras et une impression presque sucrée. L’ensemble est assez moderne avec une profondeur au niveau du village qu’il est. Les tannins ne marquent que la fin de bouche, le gras dominant le milieu de bouche, en resserrant un poil les papilles sans toutefois être agressifs. Une bonne surprise pour cette bouteille qui trône depuis au moins 4 ans dans ma cave et qui confirme donc qu’elle est convenable. TRES BIEN

 

  1. Cote du Rhône Saint Esprit 2000 Delas Frères. La robe est sombre presque noire. Le nez est massif, sur l’olive, les fruits noirs très murs et les épices. La bouche est dense et de bien belle facture pour l’appellation. L’ensemble est charnu et souple avec des tannins gras. Manque un peu de complexité et de précision mais on ne va pas chipoter. Une belle bouteille qui a tenue le choc des années. BIEN+
  2. Mâcon Cruzille 2005 Bret Brothers. Le nez est charmeur, très expressif sur des tons floraux, avec de très belles notes boisées en arrière plan. La bouche est droite en attaque, fine est d’ampleur moyenne. Juste ce qu’il faut de gras pour souligner une bouche élégante. Les notes d’agrumes et une acidité de bon aloi donne beaucoup de caractère à l’ensemble. Première bouteille de ce grand millésime qui est déjà diablement bonne. TRES BIEN
  3. Pinot Gris Patergarten 2005 Paul Blanck. La robe claire prend très bien la lumière. Le nez est légèrement fermentaire avec un poil de sous-bois. La bouche est soutenue par une belle acidité mur à peine troublée par une toute petite rondeur qui gagne le milieu de bouche mais le vin reste très digeste et agréable. De nouvelles senteurs de sous-bois viennent en finale sans que cela tourne au champignon. La finale, presque tannique, est fraîche. Je suis un peu septique sur cette bouteille. Le Patergarten s’exprime beaucoup plus et mieux sur le riesling et je suis du coup un peu étonné que le domaine m’ait fait cadeau de ce flacon. BIEN.

 

  1. Fixin 1er cru les Hervelets 2002 Domaine Bart. La robe est sombre. Le nez est puissant, sur la rose, la pivoine et les épices. La mise en bouche est du même calibre. Ample, puissante avec des épices. Les tannins sont bien là sans être agressifs. Le milieu et la finale marquent un peu le pas par rapport à l’attaque. Un vin qu’il va falloir attendre pour qu’il trouve son équilibre. BIEN+
  2. Pinot Blanc Barrique 2000 Etienne Loew. Robe assez soutenue, brillante. Le nez est marqué, à l’ouverture par des notes torréfiées, évoluant dans le temps sur les fruits jaunes sur un fond de fruits secs. La bouche franche en attaque avec du gras en milieu de bouche le tout soutenu par une acidité assez confortable. Fine minéralité et notes torréfiées font de ce vin un bel exemple d’élevage en fut. La fin de bouche est fine, fraîche et longue et un rien tannique. Un vin à point aujourd’hui qui fait merveille à l’apéritif. TRES BIEN
  3. Pinot d’Alsace 1988 Domaine Paul Blanck. La robe est assez dense sans la moindre trace d’évolution. Le nez est précis, entre deux ages, floral et torréfié avec de petits fruits jaunes. La bouche est remarquable, d’une jeunesse surprenante. Ample, très grasse dès la mise en bouche avec cette acidité prenante des grands alsaces bien qu’écourtée par le cépage. L’élevage sous bois est peut être un poil en avant mais dieux que cette bouteille de 19 ans est bonne. Bouteille géniale bue avec Thierry M. ce matin, pour clôturer une autre belle série de vins. Les chercheurs d’or devaient être content en remontant une pépite. Cette semaine j’ai la mienne. EXCELLENT.  
  4. Saint Bris 2004 G&JH Goisot. La robe est très jeune aux reflets verts. Le nez est grillé à l’ouverture évoluant sur des notes très nettes de bourgeons cassis, de sureau, un rien végétales. La bouche est droite, d’ampleur moyenne, et très sèche. Le milieu de bouche gagne en gras et en densité. Un vin de soif accompagnant très bien des plats simples et le fromage de chèvre. BIEN
  5. Fixin 1999 Domaine du vieux Collège Alain Guyard. Le nez sur les épices, le bouillon, le maggi, un soupçon viandé. La bouche est très souple avec des tannins très fins. Un vin homogène du nez à la finale mais tout de même un peu simple. Bon, ce n’est pas la plus belle cuvée du domaine mais c’est un beau village qui tiendra encore un peu, même si l’on peut l’apprécier dès à présent. BIEN +
  6. EZ 2004 Domaine Weinbach. La robe est jaune intense. Le nez est expressif, très parfumé sur des notes de fruits jaunes mûrs, d’agrumes confit et d’amande. La bouche est dense et très grasse en attaque, l’acidité est fondu, discrète épaulé par une belle minéralité. La fin de bouche est ample et épicé. Il est souvent facile d’enfoncer les portes ouvertes en ne buvant que des vins de grands domaines et en les trouvant supérieur, mais là, il faut bien admettre que cet edelzwicker est redoutable d’efficacité et qu’il place la barre bien haut, bien trop haut pour la plupart des domaines qui se contentent de faire des vins moyens sans âmes. Cet EZ est friand, simple si on le souhaite, mais pouvant proposer bien plus s’il l’on en prend le temps. Un vin de soif, racé à 8.5 euros. Que demande le peuple ? Moi, rien de plus. TRES BIEN
  7. Côtes-du Rhônes 2005 Tardieu Laurent. La robe est sombre. Le nez est classique, garigues, fruits noirs. Un vin du sud quoi. La bouche est généreuse, pas super complexe, assez simple même mais assez équilibré malgré les 14% d’alcool. Bouteille achetée 5 euros au Sup U. Le résultat est convenable pour le prix même si une première bouteille m’avait plus enchantée il y a 1 mois, certes dans un autre contexte. BIEN
  8. Beaujolais L’ancien Le Buissy 2005 Jean Paul Brun. La robe est assez soutenue. Le nez est marqué par un élevage ambitieux avec de petites notes de cassis. Pas très causant, même le lendemain. A l’ouverture la bouche est dense, souple, monolithique dans ces aromes. Elle gagne en expression en prenant l’air dans la carafe mais ce n’est que le lendemain qu’elle s’exprime par des tannins serrés et ces notes de bourgeons de cassis. Un vin compliqué dans son approche mais de bonne facture si l’on prend le temps de l’ouvrir la veille. BIEN +

 

  1. Saint Aubin 1er cru Charmois 2004 Marc Morey. Robe pale. Le nez est expressif, fleurs blanches avec une pointe d’agrume et un élevage très subtil donnant encore quelques notes torréfiées. La bouche est tendu, minérale encore un peu marqué par son élevage mais cela reste fin. L’ensemble est très frais et presque croquant. Très belle entrée en matière pour nous dans ce domaine réputé de Chassagne à la carte de vin impressionnante. TRES BIEN
  2. Saint Véran En combe 2003 Bret Brothers. Nez très mûr d’agrumes et de fleurs blanches avec un soupçon de grillé. La bouche est ample et très généreuse, riche et d’une belle maturité. Un vin qui a garder de la fraîcheur et du tonus malgré le millésime. La fin de bouche est très longue avec une fine minéralité et quelques notes torréfiées. TRES BIEN
  3. Chinon Les petites roches 2003 Charles Joguet. Une demie bouteille pour ce soir. Le nez de réglisse, un rien végétal sur le poivron avec des notes plus cuites de pruneau. La bouche est assez fine, compact avec des tannins un peu agressifs sur des arômes de fruits rouges acidulés. Pas très profond, ce vin semble pencher vers l’acidité et manque un peu de matière. Finale sur des amers assez nette. Pas grandiose. BIEN –
  4.  

 

  1. Muscat Stierkopf 2006 Pierre et Frédéric Becht. Nez sur les fruits murs et jaunes évoluant sur les fruits exotiques. La bouche est assez souple, de belle densité avec une petite rondeur mais le tout reste agréable. Moins tendu que le 2004 ce muscat ce plaira plus en apéritif qu’à table. Vin manquant un peu de mordant pour l’heure mais pas de charme. BIEN
  2. Beaune 1er cru les Marconets 1971 Domaine Chanson. Pour fêter dignement le millésime 1996 avec OliH, Filduf and Wife, Thierry and Wife, j’ai pensé à ce Beaune 1971. Pourquoi ? Car je n’ai pas de 1996 en cave, pas folle la bête. Bref, la robe est belle, profonde. Le nez est fruité sur les fruits rouges non sans une touche de tabac et de menthol assez nette. La bouche est ample et fine, les tannins sont assez généreux sur un très joli gras. TRES BIEN
  3. Pinot noir de Nothalten 2006 Domaine Saouliak. La fille de ce domaine travaille dans la même boite que moi et distille largement en cette période de Noël les tarifs du domaine. Ce pinot noir est léger de teinte avec des notes de réglisse et d’épice au nez et un rien de framboise. La bouche est très droite, légère et sans grande complexité mais il est franc et se boit bien sur de la charcuterie. Un pinot noir dans la moyenne des rouges d’Alsace. Je suis par contre beaucoup plus sceptique sur les blancs avec entre autre un sylvaner un peu chargé en résiduel. BIEN
  4. Le Vau Jaumier 2005 Saint Nicolas de Bourgueil Vallée Gérald. La robe est complètement noire et opaque. Le nez est dense, confituré sur la myrtille et le poivre avec un coté animal, plutôt fourrure que bidoche. La bouche est souple et massive mais quasiment sans tannin. L’ensemble manque de relief et de fond avec un petit manque de profondeur et une digestibilité moyenne. Deux jours pour finir la bouteille, c’est trop long pour me plaire. Ce vin dans son état actuel n’est pas du tout ma tasse de thé. BIEN- car sans défaut. 
  5. Riesling grand cru Kanzlerberg 2000 Gustave Lorentz. Robe soutenue. Nez de citron confit, de poivre avec un coté herbacé rafraîchissant accompagné de note crayeuse. La bouche est droite, sèche avec beaucoup de gras. Ce vin est aujourd’hui à point et l’on se fait vraiment plaisir avec ce riesling. Finale un peu courte pour son rang sur le citron. Belle maison de négoce de Bergheim qui produit également un très beau Altenberg de Berbieten. A noter qu’ils disposent encore de millésime assez ancien à la vente comme ce 2000 qui est encore en vente. TRES BIEN
  6. Pinot Barrique 2004 Etienne Loew. Un vin qui peine à s’ouvrir. Le nez est encore marqué par la barrique. En fonction de la température des notes de fruits jaunes pointent leur nez. La bouche est sèche mais ne semble pas encore en place. La fin de bouche est légèrement tannique. Il faudra attendre encore quelques années mais la dégustation récente du 2000 me laisse de l’espoir.
  7. Puligny Montrachet 1999 Domaine Leflaive. Nez torréfié et floral. La bouche est de profondeur moyenne mais présente une belle ampleur. Pas très causant ce vin se montre un peu plat. Ce n’est certes qu’un village mais je pense à un problème de bouteille tant l’écart avec mes attentes est grand. A revoir si je croise un jour une autre bouteille.
  8. Crémant Beck Hartweg. En fait ce crémant est élaboré par un certain W.G. dans le même village. Je vous laisse chercher. Nez sur les fruits jaunes évoluant à l’agitation sur des notes très nettes de pomme granit donnant un caractère aérien à cette cuvée. La bulle est fine et ne prend pas trop la bouche ce qui est agréable sur un crémant. L’ensemble est plus que correct. BIEN

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