J’habite à quelques kilomètres de Strasbourg, plein nord.
Après avoir rédigé des pages et des pages sur un célèbre forum vinique, j’ai décidé de compiler ici toutes mes notes de dégustations (enfin une grosse partie)
Vous trouverez au fil des articles, mes propres commentaires sur des vins dégustés en plusieurs endroits, entre amis, lors de repas avec, entre autre, l’Oenothèque Alsace, ou encore, à la confrérie Saint Etienne dans le Haut Rhin.
Ces notes sont strictement personnelles, elles n’engagent que moi et je peux me tromper sur l’appréciation que je fais d’un breuvage (il y a même de forte chance)
Vous trouverez également les commentaires de nos sessions de dégustation du club sans nom.
Les vins dégustés en 2008 sont commentés dans les pages (voir rubrique PAGE) Les meilleures bouteilles sont isolées dans un article individuel.
Vu le grand nombre de vins commentés sur le blog, ne pas hésiter à utiliser le moteur de recherche en bas de page.
Bonne lecture à vous qui passez me voir.
Stéphane
Rendez vous Strasbourgeois avec le Club Oenoalsace. Le point de chute de ce diner et La Cuillère à Pot sur le quai Finkwiller (pour les lectrices c’est en face de la caserne des pompiers)
Première série : Mise en bouche avec un trio de Muscat et Langoustine à la Citronnelle Thaï en Amuse-Bouche.
1-muscat Herrenweg 2002 Domaine Zind-Humbrecht. (4g de SR, 13.2°)
Nez herbacé, sur le foin s’ouvrant sur de la menthe légèrement sèche. La bouche est acidulée, élancée avec de largeur et une acidité précise. Bonne longueur après une bouche pleine et juteuse. Un beau muscat sec de table à boire aujourd’hui.
2- muscat Herrenweg 2001 Domaine Zind-Humbrecht. (9g SR, 12.8°)
Nez fin, sur des notes de fruits rouges, de pain évoluant sur des touches de fleurs blanches et de menthe fraiche. La bouche est plus tendue en attaque mais prend de suite des accents plus ronds. Un muscat plus puissant, plus massif avec une petite pointe de sucre qui pourrait être un peu mieux intégrée.
3- muscat Herrenweg 2000 Domaine Zind-Humbrecht. (0g SR, 14.7°)
Cuvée récoltée bien plus tard que les autres années. La robe est de couleur cognac ce qui suggère à notre cerveau que nous allons boire du sucre, et pourtant non. C’est une sensation assez troublante. Le nez est grillé, assez discret, presque austère avec des touches discrètes d’herbes de Provence et de caramel. La bouche est droite, sèche avec une bonne dose de gras en milieu de bouche dû à l’alcool. L’ensemble est dans un esprit grillé mais c’est long et mentholé. Les aromes sont d’ailleurs très persistants car les retours réguliers sur les deux précédentes bouteilles ne masqueront pas les aromes de ce 2000.
Un beau trio de muscat de la plus célèbre maison alsacienne. Le 2000 est à boire si vous en avez encore en cave, les deux autres pourront encore un peu attendre.
Deuxième série : Les trois bouteilles sont servis à l’aveugle avec comme seul indice la présence d’un pirate. Il faut entendre par là, « hors Alsace » (du calme les filles Johnny Depp n’a pas fait le service) Pour le plat, Saint-Jacques Française Snackée, polenta. Les Saint-Jacques sont poêlées rapidement et la polenta est de trois couleurs, orange, verte et naturelle. Je vous laisse deviner leurs compositions.
4-Roussette de Savoir Marstel 2005 Domaine Dupasquier.
Nez puissant sur la compote de fraise avec des touches plus florales. La bouche est pure et saline dans un ensemble sec sur des aromes de mirabelle. Beaucoup d’ampleur et de présence dans cette bouteille. Aromes riche et bouche sèche et surtout point de creux, c’est long et bon. Très belle accord avec les noix de saint Jacques.
5-Pinot « H » 2005 Domaine Josmeyer. Cuvée provenant du grand cru Hengst.
Nez réduits puis floral. Les aromes de carton trahissent un problème de bouteille. Je confirme ce point une fois la cuvée connue car je l’ai bu récemment avec Olivier H, et nous sommes loin de l’attendu. La bouche est un peu plus fraiche sur une belle tension dans un profil sec avec une acidité bien marquée. La structure est belle, solide comme tous les Hengst (à traduire par étalon….bon ça suffit les filles) La finale est pointue.
6-Clos du Zahnacker 2005 Cave de Ribeauvillé.
Nez encore une fois sur la fraise avec cette fois des touches de biscuit. La bouche est ample, généreuse mais manque de fond face aux deux autres. Finale assez courte. Un assemblage de riesling, pinot gris et gewurztraminer qui me laisse plus que perplexe.
Troisième série avec Queue de Lotte Rôtie au Beurre Salé, Mousseline de Céleri et Girolles. Deuxième lotte pour nous après celle de Gugenbuhl. Celle-ci est plus grillée, entière sur une superbe purée. La sauce est un fond de veau, Mary a fait la moue….
7-pinot gris réserve personnelle 2000 Domaine Trimbach.
Nez fumé sur de fines notes de sous-bois, de poudre de riz et de plastique. La bouche est pour moi assez simple, certes grasse avec une acidité fondue sur quelques sucres résiduels mais je ne sais pas quoi en penser. A revoir donc mais pour le moment je n’aime pas.
8-pinot gris réserve personnelle 1990 Domaine Kuentz-Bas
Robe et nez paraissant dans un premier temps oxydés sur des touches de café mais avec l’air cette cuvée va agréablement évoluée sur des notes de raisins de Corinthe de mirabelle avec des touches de menthe. La bouche est riche avec une belle tension. C’est dense complet et bien fait. Cette cuvée provient du grand cru Eichberg et s’en tire plus que bien.
9-riesling Cuvée Altenberg 1976 Domaine Gustave Lorentz
Nez superbe sur de l’after-eight, de la menthe sèche, les fleurs sèches. La bouche est fine, élancée avec des relents de cire, d’encaustique mais sans que cela ne devienne lourd car cette cuvée reste très nette. La finale est fortement marquée par des senteurs de chocolat blanc. Une très grande bouteille, au regard du millésime caniculaire, qui a su garder beaucoup de fraicheur.
Quatrième série avec Fromages affinés de la maison Lohro à Strasbourg, un ancien MOF. Un munster fermier et un comté 24 mois. Le comté est superbe très proche de celui de Quesnot de Colmar.
Avec les deux prochaines bouteilles nous entrons dans les grandes bouteilles de l’Alsace. Elles proviennent de l’œnothèque de la confrérie Saint Etienne et ont été acquises par Thierry lors d’une vente aux enchères. Deux bouteilles respectables à boire à tête découverte.
10-gewurztraminer Sonnenglantz 1967 Domaine Bott-Geyl
La mention du lieu dit est clairement stipulée sur l’étiquette. Le nez est frais même s’il est marqué par de subtiles notes de champignons frais, de mousseron de menthe fraiche. La bouche est sèche, aromatiquement puissante, très ferme avec beaucoup d’élégance. Ce vin est encore d’une fraicheur incroyable pour son âge. Le milieu de bouche est plus gras et la finale est longue sur les épices.
11-traminer 1961 Domaine Léon Beyer.
Ah !! Il manque « gewurz » devant « traminer » Il s’agit là, soit d’une cuvée de gewurztraminer pressentit trop légère pour supporter la totalité du nom ou d’une cuvée de savagnin rose. Le domaine confirme par contre le coteau originaire de cette cuvée, il s’agit de l’Eichberg. Le nez est fermentaire, sur des notes de houblon, de goudron, d’épices blanches le tout un rien végétal. La bouche est marquée par le café, tout en subtilité aromatique. Elle est ample et généreuse avec une minéralité/acidité profonde. Superbe
Il me manque les mots pour décrire ces deux cuvées mais les nez et les bouches sont tellement complexes que l’on pourrait finalement écrire des pages et des pages mais je ne trouve que « wouahh » Merci Thierry pour ces trois flacons.
Cinquième série avec Croustillant de Fruits Exotiques. Trois cigarettes maison fourrées à la crème de fruits sur une salade de fruits exotiques.
12-pinot gris grand cru Sommerberg « W » vendanges tardives 2005 Domaine Albert Boxler
Nez sur la fleur d’orangé et des notes plus confites. La bouche est d’une très grande précision dans un style aérien, pur et cristallin. Belle longueur après une belle matière. Une superbe VT d’un des grands terroirs granitiques d’Alsace.
13-pinot gris grand cru Furstentum sélection de grains nobles 1995 Domaine Paul Blanck
Nez plus puissant, peut être moins fin sur la truffe, le confit, le raisin de Corinthe. La bouche est imposante avec une liqueur fine mais persistante et prenante. Vraiment un autre style.
Un très beau repas Strasbourgeois dans un très beau restaurant de la capitale. La formule entrée/plat/fromage/dessert est parfaite avec 12/13 bouteilles. Cela permet de déguster convenablement les vins même si les discutions et débat nous font parfois perdre la rigueur de l’exercice mais peu importe. L’instant était magique et le cuisine très bonne et raffinée surtout le dessert.
Stéphane
Un an !! Un an que nous attendons tous en Alsace le fameux repas organisé par Thierry avec comme thème nos rieslings adorés.
C’est le 21 novembre que c’est tenue cette soirée vinique et gastronomique à la désormais incontournable Taverne Alsacienne à Ingersheim.
L’apéritif et ses Amuses bouches.
Deux rieslings du millésime 2008 pour cette mise en bouche, le deuxième grand millésime alsacien après 2007, en attendant de former une nouvelle trilogie avec les 2009. La mise ne bouche est une salade de pommes de terre surmontée d’espadon fumé.
Riesling grand cru Wineck-Schlossberg 2008 Domaine Jean-Marc Bernhard.
Un nez grillé sur des fruits blancs très juteux, la poire, la pêche. Une bouche aérienne, élancée avec un léger perlant. Un riesling fin structuré, techniquement sec avec une acidité vive malgré une malo partielle. Une finale saline et une longueur moyen mais il s’agit encore d’un perdreau de l’année. Une grande bouteille en devenir sur ce beau terroir typique des granits. 17.5/20
Riesling grand cru Rosacker 2008 Domaine de l’Agapé.
Un nez floral lui aussi finement grillé. Une bouche large, fine avec de la profondeur et beaucoup de corps et beaucoup de présence. Sec dans l’ensemble avec belle tension. Un riesling charpenté, et impressionnant de justesse issu d’un terroir calcaire d’un village un peu trop discret, Hunawihr plus connu pour sa ferme aux papillons et sa vieille église Sainte Hune que son grand cru et pourtant les plus grandes bouteilles d’Alsace proviennent de ce village. 17.5/20
Deux superbes rieslings, un granit (Wineck-Schlossberg ) aérien avec une structure fine et acidulée et un calcaire (Rosacker) plus puissant, plus profond, plus large. Deux styles, deux grandes réussites.
Puisque le thème de la soirée est Accord mets & vins je retiens l’accord entre l’espadon fumé et le Rosacker. La puissance du vin va bien au fumage et au gras du poisson.
Déclinaison de poisson fumé et Ecrevisses.
Ce plat est superbe. Imaginez un gratin de queues d’écrevisses à la crème façon Fernand Point, une salade mêlée avec des écrevisses au balsamique, une soupe tiède de truffe de bourgogne et enfin une darne d’anguille fumée.
Sur ce fantastique plat, deux rieslings avec à nouveaux deux styles.
Riesling grand cru Kaefferkopf vieilles vignes 2007 Domaine Jean-Baptiste Adam.
Un nez d’agrumes confits avec une toute petite note poussiéreuse. La bouche est riche mais droite, compact et pierreuse. Une acidité pointue vient marquer le milieu de bouche. La finale est fraiche avec une forte salinité. 1er millésime signé grand cru pour le Kaefferkopf. Cette promotion a fait couler beaucoup d’encre en modifiant les délimitations ancestrales. Ainsi une partie du lieu-dit n’est plus grand cru et une autre le devient. Mais pas de panique, les perdants peuvent revendiquer le grand cru pendant 25 ans si le solde reste négatif après le nouveau découpage. Digne d’un jeu de Guy Lux. 15.5/20
Riesling grand cru Pfingstberg « Paradis » 2007 Domaine François Schmitt.
Nez me semblant lacté mais je semble être le seul ce soir. Il est par contre confit sur des fruits très mûrs avec des touches de pain de beurre et de miel. La bouche est ample, riche et charpenté avec quelques sucres (7 g seulement) et une acidité bien intégrée. La salinité est discrète. A noter que la malo est faite sur cette Alsace grand cru. 15/20
Pour l’accord, le Pfingstberg est superbe sur le gratin d’écrevisse, gras sur gras, pour moi le top.
Pour cette recette, Jean-Philippe à supervisé le décorticage de 20 kg d’écrevisse…le reste doit être secret vu la simplicité de la recette qu’il nous expose en fin de repas. Tu prends ça, tu fais comme ça….puis comme ça et hop dans le four…..
La lotte saisie entière, Emulsion de Gingembre et risotto au vieux parmesan.
La lotte, certainement le poisson le plus moche après la rascasse et u mystère pour moi. Il parait qu’elle ne supporte pas l’approximation dans la cuisson et la cuire à point n’est pas si simple. Mais là c’est superbe. Le gingembre est finement dosé, la lotte est juste saisie comme il faut et je découvre le risotto de la maison, al dente. Le miens est plus tendre avec plus de fromage mais ça doit être une variation alsacienne de la recette originale.
Avant de nous servir les deux bouteilles de ce plat, Thierry nous propose, en bonus, un riesling Herrenweg de Turckheim 1999 de Zind-Humbrecht. Fantastique nez, sur le miel, le thé, la verveine, et des touches très fine d’encaustique. La bouche est riche, presque moelleuse avec une acidité fine. La bouche n’est pas un monstre de profondeur mais le vin est tenu par cette acidité très fine et bien en place. Preuve s’il en faut que le terroir du Herrenweg, le long de la Fecht, n’est pas des plus grand mais que les meilleurs vignerons arrivent tout de même à faire des vins de grandes classes. Nous pouvons citer entre autre la cuvée les Pierrets de Josmeyer. 16/20
Ce riesling était une transition entre les jeunots (2007 et 2008) et les vins plus ancien de la soirée. Une sorte de calibration de notre système de dégustation.
Riesling Clos Häuserer 1999 domaine Zind-Humbrecht.
Nez floral avec des touches de miel d’acacia et de pain. La bouche est souple, compact et massive avec beaucoup de gras et de matière. La finale est longue et expressive pour ce riesling à maturité. Le clos Häuserer est situé sur le contrebas du grand cru Hengst. 17/20
Riesling cuvée des comtes d’Eguisheim 1993 Domaine Léon Beyer.
Nez herbacé, frais, iodé sur la menthe fraiche et une toute petite pointe de miel. La bouche est très droite, longiligne avec beaucoup de race et de caractère. Belle salinité en finale pour cette cuvée issue du grand cru Pfersigberg mais non revendiquée sur l’étiquette. Ce riesling est certainement un modèle du genre pour beaucoup de personnes. A noter l’étiquette d’une autre époque dans un style Baroque-ostentatoire-illisible. 16/20
Le riesling de Beyer s’est bien comporté sur le plat mais j’ai un faible pour l’autre vin mais sans le plat. Pas facile tous les jours de devoir trancher entre Zind-Humbrecht et Léon Beyer.
Les fromages de Jacky Quesnot.
Passons maintenant aux traditionnels fromages de ce célèbre affineur Colmarien. Ces fromages sont tellement bons que je mets chaque déplacement à profit dans le six-huit pour remplir mon garde-manger.
Sur les fromages, deux rieslings âgés nous sont proposés avec une incursion dans le Bas-Rhin.
Riesling Wiebelsberg 1982 domaine Fernand Gresser.
Nez curieux sur les hydrocarbures, la réglisse, le zan avec des relents d’after-eight sur un support végétal. La bouche est élégante, fine et aérienne avec une acidité fondue. Un vin correct issu d’un millésime de légende en ce qui concerne les rendements. La moyenne alsacienne avait largement avoisinée les 150hl/ha. 14.5/20
Riesling cuvée Extra 1966 Domaine Jérôme Lorentz.
Cuvée certainement issue du grand cru Altenberg de Bergheim.Nez pur, net, de menthe fraiche un rien confit avec des soupçons de croute de pain. La bouche est souple, vive puis complexe, dense, avec un coté tannique assez marquée. Pas d’une grande profondeur mais la complexité et le tenue de la bouche inspire le respect. La finale est très fraiche et longue. Cette cuvée est tout simplement d’une fraicheur insolente et d’une jeunesse ahurissante. Je ne me prononce jamais sur les robes mais celle de ce vin est gris-or, sans aucune trace d’évolution. Un vin de grand plaisir. Malheureusement, une des deux bouteilles était irrémédiablement bouchonnée, et, étant en bout de table je n’ai eu qu’un fond de verre, mais quel verre !! 19/20
Je me suis penché sur les deux vins et j’avoue ne pas avoir cherché l’accord sur le comté, le chaource, le parmigiano reggiano ou le Brillat Savarin.
Le gratin de pommes Granny Smith à la cannelle et son sorbet.
Riesling vendanges tardives 2007 Armand Landmann.
Cuvée provenant du terroir de grès du Zellberg à Nothalte. Nez sur la fleur d’oranger, la pêche la citronnelle, le poivre blanc dans un style pur et cristallin. La bouche élégante, dynamique d’un équilibre superbe de légèreté et de finesse. Il faut chercher les sucres pour les percevoir. Pas très complexe, mais précis et pure cette cuvée ne va tenir le dessert par manque de richesse. 16/20
Riesling vendages tardives 2007 Domaine Rolly-Gassmann.
Nez sur une impression de fruits rouges, de fraise puis d’agrumes, de pêche nettement plus imposant que le précédent. La bouche est profonde, saline, puissante et ample bien dans le style du domaine. Comme toujours, petite pointe de gaz et belle amertume en finale. Cette amertume va se voir exacerbée sur le dessert au point de devenir dérangeante. Une belle VT à l’image du domaine et des vins de Bergheim-Rorschwihr. 16.5/20
Que retenir d’un tel repas ? Que les vieux vins sont plaisant lorsqu’ils sont bien conservés mais que les vins jeunes des millésimes 2007 et 2008 se boivent déjà très bien ce qui semble vraiment différents des millésimes précédents. Je n’ai pas souvenir d’avoir gouté aussi bien les 2004 en 2006 par exemple.
Que les vins portent tous le même nom « Riesling » mais qu’ils sont tous radicalement différents, qu’ils proviennent de terroir granitique, gréseux ou calcaire. Où les granites passent avec légèreté, les calcaire passent en force avec percutions avec les épaules. Les calcaires sont dans le pack, et les arrières sont granitiques.
Stéphane