J’habite à quelques kilomètres de Strasbourg, plein nord.
Après avoir rédigé des pages et des pages sur un célèbre forum vinique, j’ai décidé de compiler ici toutes mes notes de dégustations (enfin une grosse partie)
Vous trouverez au fil des articles, mes propres commentaires sur des vins dégustés en plusieurs endroits, entre amis, lors de repas avec, entre autre, l’Oenothèque Alsace, ou encore, à la confrérie Saint Etienne dans le Haut Rhin.
Ces notes sont strictement personnelles, elles n’engagent que moi et je peux me tromper sur l’appréciation que je fais d’un breuvage (il y a même de forte chance)
Vous trouverez également les commentaires de nos sessions de dégustation du club sans nom.
Les vins dégustés en 2008 sont commentés dans les pages (voir rubrique PAGE) Les meilleures bouteilles sont isolées dans un article individuel.
Vu le grand nombre de vins commentés sur le blog, ne pas hésiter à utiliser le moteur de recherche en bas de page.
Bonne lecture à vous qui passez me voir.
Stéphane
En plein tourment sur le devenir de l’AOC grand cru en Alsace il est bon de se remémorer la vision des vins d’Alsace des amateurs du début du XXième siècle.
Voici un extrait du livre « Les grands vins de France » sorti en 1931.
.....Les grands crus sont des produits du Riessling, du Gentil, du Traminer et quelques fois du Tokay. Puis viennent le Kniperlé et le Sylvaner. Ci-dessous la liste des meilleurs Alsace de l’époque….
Haut-Rhin :
Riesling de Riquewihr, Riesling de Ribeauvillé, Sporen et Muscat de Riquewihr, Gentil de Ribeauvillé, Zanacker, Geisberger, Trottacher, Kanzelberg de Bergheim, Schoenenburger, Windsbühl de Hunawihr, Beblenheim, Mittelwihr, Kientzheim, Gries d’Ammeschweier, Geisburger de Kayserberg, Ingersheim,, Katzenthal, Brandt de Türkheim, Clevener de Colmar, Hardt de Colmar, Eguisheim, Hengst de Wintzenheim, Gueberschwir, Wettolheimer, Isenburger, Kitterlé de Guebwiller, Wannen, Olver et Kessler de Guebwiller, Binsburger de Jungholtz, Olwiller et Soultz, Rangen de Thann.
Bas-Rhin :
Riesling de Wolxheim, Riesling de Molsheim, Clevner de Heiligenstein, Sylvaner de Barr, Andlau, Kintzheim, Dambach, Chatenois.
Rouge :
Türkheim, Ottrott, Roderer, Marlenheim, Saint Hippolyte.
La notoriété de certains crus est donc lointaine, pas que les récents soient moins qualitatifs, mais cela peut expliquer la position de certains domaines comme Hugel, Beyer, Trimbach a ne pas vouloir revendiquer l’origine des raisins.
Stéphane
En effet les classifications actuelles sont très éphémères, on peut parier sans risque qu'elles ne survivront pas à l'Histoire qui ne connait pas les règles des hommes eet leurs petits arrangements.
Thierry
http://www.hugel.com/fr/jubilee.php
Il faut aller dans les commentaires de dégustation pour lire Schoenenbourg ou Sporen.
stéphane
Maintenant les descriptions anciennes ne correspondaient pas forcément à des délimitations strictes, à moins qu'on arrive à retrouver d'anciennes cartes de cadastre. Le Brand a donné son nom à un terroir réputé qui va au delà de la parcelle cadastrée "Brand", peut-être par abus de langage pour ne pas utiliser les noms inprononçables des parcelles voisine. Un travail de recherche qui a du être fait au moment de la créatione l'aoc grand cru, enfin j'espère.
Thierry