souvenir d'une belle soirée
Riesling Clos Sainte Hune 1995 Domaine
Trimbach :
De passage chez Thierry pour faire connaissance avec son petit dernier, Alexandre, je me retrouve nez à nez avec cette bouteille, ouverte
après deux autres quilles de qualités plus moyennes.
Le nez est marqué par des notes de bergamote, de
fleurs blanches mais aussi de caramel au beurre et de sucre d’orge dans un ensemble légèrement confit.
La bouche est massive aidé par une acidité large et imposante. Je me demande si cette impression de puissance ne masque pas la profondeur du vin car cela ne va pas aussi loin que la cuvée
veut le laisser penser. La longueur n’est pas non plus au RDV, pas qu’il soit court mais on est en droit d’attendre plus d’une telle étiquette. A carafer donc, ou attendre encore, bien que ce
riesling ai 14 ans aujourd’hui. 17/20
Pas la plus grande sainte, 99 et 91 étant un cran au-dessus amha mais c'est mieux que 97.
stéphane
l'image de l'etiquette m'éclaire sur une légende tenace : si les gens pensent que le clos ste hune est la parcelle qui entoure l'église du même nom dans le joli village de Hunawihr, c'est peut-être simplement parce que l'étiquette le suggère ?
en plus la rue qui mène à l'église s'appelle Sainte Hune et au début de la rue il y a la fontaine Sainte Hune. d'après le domaine, l'église représente simplement le village pour eux et non pas la cuvée qui née sur le rosacker, de l'autre coté du village. L'église est en faite beaucoup plus proche du clos Windsbuhl que du Clos Sainte Hune.
j'ai mis 17/20 pour ce riesling, c'est une bonne note mais en pleine découverte des 2007 noté entre 18/20 et 20/20 je dois avouer que ce 95 est un poil en dessous. Après il y a les variations de bouteille et je ne veux pas êre trop péremptoire sur une bouteille.
Le Riesling Grand Cru Steinert 2007 de Rieflé était minéral, acidulé mais récolté assez tôt pour éviter les excès d'alcool ou de sucre, montrait des amers assez présents qui traduisent une maturation légèremnt imparafaite du raisin.
Le Riesling Grand Cru Saering 2002 en demi-bt de Schlumberger était minéral mais également légèrement évolué, le bouchon étant à nouveau imparfait.
La première impression du Ste Hune 95 était assez moyenne, heureusement l'aération et une légère montée en température l'ont aidé à gagner en équilibre. mais le millésime reste délicat pour les riesling.
Le Riesling Breitenberg 2005 de Léon Boesch a heureusement ratrappé la soirée !
Thierry
stéphane