Dimanche 12 octobre 2008
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16:26
Nouveau RDV de notre « club » avec de nouvelles têtes, Claude G. amateur éclairé de la vallée du
Rhône et Mélanie Pfister. Tout deux ont acceptés l’invitation de notre groupe. Ce dernier compte aujourd’hui un potentiel d’une quinzaine de personne.
N’étant pas tout à fait prêt pour la soirée initialement prévu sur les bourgognes rouges, nous avons avec
Eric changé de thème. Un triple thème en fait avec des alsaces, des bourgognes rouges et des Rhône rouges.
Le but est de comparer des vins de caves coopératives à des vins de producteurs. Tous les vins sont servis
à l’aveugle (sauf le premier et le dernier) Les vins sont dégustés par paire, les noms sont donnés une fois la paire consommée.
Début de la soirée avec un speech sur le fonctionnement du groupe. Va falloir encore bosser le
sujet.
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Crémant 2004 Domaine Pierre
Frick : (bouteille offerte par Eric) Nez de pomme légèrement oxydatif mais cela reste encore supportable. En bouche la mousse est belle et fine avec de l’ampleur mais on
regrettera le manque de finesse et de fraicheur de cette bouteille. 13/20
Série #1 Une cave coopérative
et un producteur.
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Riesling 2005 Domaine Gérard
Weinzorn : Nez de fleur blanche. La bouche est dense avec une acidité fondue et fine mais l’ensemble manque un peu de peps. Un peu de gras et une profondeur moyenne viennent
compléter le tableau. 14/20
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Riesling grand cru Schlossberg 2005 cave
de Kientzheim Kaysersberg : Nez parfumé, très expressif sur les fleurs blanches évoluant sur des notes d’agrumes. La bouche est grasse avec une pointe de sucre résiduel mais
sans que cela soit très dérangeant grâce à une acidité plus présente. La structure est elle aussi mieux définie. Dommage qu’il soit si court en bouche. 14/20
Avantage léger à la cave coopérative. Le vin de Weinzorn ne s’exprime pas bien et celui de la cave coopérative
semble être fait pour être consommé dans des délais assez courts. A l’aveugle cela ne pardonne pas.
Série #2 Deux producteur sur
2006 .
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Riesling Muschelkalk 2006 Domaine Etienne
Loew : Le nez est discret et fin. La bouche est ample avec une belle acidité et du gras. De petites notes de sous bois viennent rappeler le millésime mais elles n’apparaissent
qu’au réchauffement. L’ensemble est assez proche de l’idée que je me fais d’un bon riesling. 14.5/20
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Riesling 2006 Pierre Henri
Ginglinger : Nez floral, sur la violette. La bouche est grasse mais là les notes de champignon en bouche deviennent insupportables. Dommage car la structure du vin n’est pas si
mal que cela.
Net avantage pour Eienne Loew sur cette série.
Série #3 Deux grand cru de
2005, cave coopérative versus un indépendant .
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Riesling grand cru Rosacker 2005 cave de
Hunawihr : Nez discret sur des notes de cailloux et de pierre à feux. La bouche est droite non sans une petite rondeur en milieu de bouche. L’acidité est massive, puissante et
donc beaucoup de profondeur au vin. La finale est de longueur moyenne mais n’enlève en rien le plaisir de boire ce vin que l’on trouve un peu partout pour un tarif compris entre 7.20 et 7.50
euros. A gouter absolument. Un très beau vin. 15.5/20
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Riesling grand cru Engelberg 2005 Domaine
André Pfister : (Bouteille offerte par Mélanie) Nez expressif sur des notes grillées et d’agrumes. Le vin est dense, complexe et profond avec une acidité très bien en place et
une structure assez massive. L’ensemble reste toutefois élégant et l’on boit avec grand plaisir. Il semble encore sur la retenue. A revoir sans quelques années pour se faire une vraie
idée. 15.5/20
Résultat très serré pour cette paire. Le premier place la barre assez haute et le vin de Pfister n’est pas au
mieux de sa forme d’après Mélanie. Mais l’on sent tout de même assez bien le supplément de densité dans l’Engelberg.
Série #4 Un alien en 2003.
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Riesling graffenreben 2003 Domaine Marc
Tempé : Nez de fut avec des notes de beurre, de vanille et de camphre. Beaucoup de gras en bouche avec une acidité en retrait puis un boisé assez prenant. En fin de bouche ne
reste plus que ce boisé. Dommage que l’expression aromatique s’arrête à cela car l’ampleur et la densité du vin est assez remarquable. 14/20
Série #6 Deux bourgogne de
base.
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Bourgogne Pinot noir 2005 Domaine
Dominique Laurent : Nez de framboise, de poivre avec une touche herbacée. La bouche est fluide assez mince avec des tannins gras. Un retour en fin de soirée montrera qu’il a
souffert de passer après la série de riesling. A revoir. 13.5/20 en l’état.
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Bourgogne 2006 Jean
Bouchard : Nez de cerise et de réglisse. La bouche est dense mais muet en tannin. Un poil de profondeur en plus par rapport au Dom Laurent mais cela reste très relatif et très
léger. 14/20
Le bourgogne de Dominique a-t-il souffert de passer de suite après les rieslings ? Deux bourgognes assez
moyens.
Série #7 Deux Haute Cote.
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Hautes Cotes de Beaune Clos de la
Perrière 2006 Domaine Sébastien Magnien : Nez sur la ronce et le poivre. La bouche est très fine, glissante, avec des tannins très fins. Une bien belle bouteille de pinot noir
fin. 15.5/20
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Hautes cotes de nuits 2004 Anne
Desvignes : Nez de choucroute, de persil et de betterave. La bouche est aqueuse et il n’y a aucune structure. Pas bon 10/20.
Net avantage au premier de la série, il faut préciser que le deuxième est issu de la grande surface Cora. Je ne
connais pas l’origine de cette cuvée mais le vin est ridicule.
Série #8 Deux Rhône.
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Vin de Pays du Vaucluse 2007 Domaine de
Fondrèche : Ne de cassis et de bonbon créma. La bouche est fruitée et chocolaté dans un ensemble souple. 14/20
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Oratorio Cote du Rhône 2005 Cave des
papes : Nez mur sur le chocolat et les fruits noirs. La bouche est fraiche en attaque avec une belle trame tannique. L’ensemble est trop massif pour moi et l’on croit discerner
un peu de sucre. 12/20
Avantage au Domaine de Fondrèche. Une belle découverte de vin nature, sans collage ni filtration.
Série #9 Deux autres Rhône, une
grande série opposée à une petite série
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Côtes du Rhône 2004
Guigal : Nez un peu végétal. La bouche est fine et ample sans trop de relief mais l’ensemble a le mérite d’être très digeste. Un vin bien fait que l’on appréciera à grandes
gorgées. 13.5/20
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Côtes du Rhône Les garrigues 2005 domaine
Marcel Richaud : Nez de cassis et autre fruits noirs. La bouche est très large, avec beaucoup de présence et de souplesse. L’ensemble est massif mais très charmeur. C’est jeune,
technique et bien fait. 14.5/20
Deux style de vin mais match quasi ex-aequo Le classicisme chez Guigal et la modernité chez Richaud, à vous de
choisir.
Série #10 Un petit dernier pour
finir.
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Côtes du Rhône 1988 Domaine du petit
Baraberas : (Bouteille offerte par Claude) Nez un peu vieux mais encore intéressant sur le menthol et les feuilles mortes. La bouche est un peu trop fine et le vin parait
fuyant. Une bouteille qui semble avait passé son apogée mais il reste encore de quoi satisfaire les esprits curieux. 14/20
A la question, pouvons nous trouver de bons vins en grande surface, la réponse et oui mais il faut tout de
même rester dans les sentiers balisés et le choix semble plus simple, sur cette série, avec les Alsaces.
Stéphane