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Stéphane Wasser

Stéphane Wasser

Le monde du VIN est passionnant, mes plus belles découvertes sont ici !!


Chez moi.....

Publié par stéphanew sur 5 Mars 2008, 19:17pm

Catégories : #Soirées entre amis

 
  • Muscat 2003 Les marnes Vertes Etienne Loew. Le nez est ultra parfumé dans un style Hollywood chewing-gum à la menthe auquel vient s’ajouter quelques notes exotiques. L’attaque est ample et grasse, presque ronde mais sèche de caractère sur la réglisse. L’ensemble est marqué par le millésime sans toutefois être lourd. La finale est droite sur la réglisse et les épices.
 
  • Muscat cave de Pfaffenheim 1990. Le nez est encore frais sur des notes typiques de menthe sèche et de poivre. La bouche est sèche en attaque et de densité assez moyenne et tout du moins pas digne d’un grand millésime comme 1990. L’ensemble est correcte et désaltérant mais ne laissera pas un souvenir impérissable.
  • Riesling Jux fin des années 50. La seule chose certaine est le propriétaire, Jux, car le reste est plus que divinatoire mais il semblerait qu’il date de 1959. La robe est encore assez jeune. Le nez est marqué par le goudron à l’ouverture pour évoluer sur des notes florales. La bouche est sèche d’une belle profondeur. La minéralité est légère mais présente sur la langue. La finale est malheureusement assez courte et manque un peu de nerf. Un bon vin vieux qui fait honneur à la région.
  • Riesling Wiebelsberg 2001 Marc Kreydenweiss. Le nez est minéral, sur les agrumes. La bouche est ronde et grasse en attaque mais l’ensemble manque cruellement de peps et de nerf pour un 2001. La finale est courte. Rapport Q/P en chute libre.
  • Domaine de Chevalier 1992 Pessac-Leognan. Le nez est boisé et torréfié sur le café et le citron avec des touches de pop-corn et de sachet plastique. La bouche est fluide, maigre sur le bois. La finale est sur le bois. Sans être complètement inintéressant ce vin laisse la table assez perplexe sur les grands blancs secs de bordeaux.
  • Pouilly-Fuissé Les hauts de vignes 2000 Guffens-Heynen. Nez grillé, toasté originaire d’un élevage ambitieux. La bouche est moyennement grasse en attaque et le bois prend vite le milieu de bouche. La bouche reste fraîche mais diable pourquoi autant de bois. La fin de bouche est un peu rêche et tannique.
  • Nuits Saint-Georges Clos des Porrets – St. Georges 1999 Domaine Gouges. Le nez est fermé à double tour. La bouche est fraîche, fine avec des tannins fermes et présents. Ne m’a pas laissé un grand souvenir. A revoir dans quelques années.
  • Pinot Noir réserve Rolly-Gassmann 1988 Domaine Rolly-Gassmann. La robe est assez évoluée mais le bouchon est mouillé jusqu’à l’os. Le nez est marqué par des fruits rouges acidulés avec des touches végétales le tout barbotant dans de l’eau de vie. La bouche est souple en attaque mais le milieu de bouche est déséquilibré par une acidité trop marquée. La bouche est homogène avec le nez. Pas grand mais certainement un défaut de bouchon ou de stockage (bouteille en ma possession depuis peu)
  • Morey Saint Denis Les Chaffots 2003 Michel Magnien. Le nez est intense, sur le persil et la roche. La bouche est dense, assez massive avec des tannins gras et enveloppants. On sent un bon potentiel dans ce flacon mais il est bien jeune pour le moment. La finale est longue.
  • Mercurey Château de Chamirey 1947. Le nez est charmeur sur des notes de cerises à l’eau de vie accompagnée de senteur de chocolat amer. La bouche est très grasse et très fine en attaque avec des aromes profond de fruits rouges. Le milieu de bouche est frappé de tannins fermes et élégants. Bouteille sortie pour marquer les 60 d’un beau millésime. 
 
 
Repas simple ce lundi de Pâques avec Thierry, Manu, Olivier et les enfants. Cette belle journée a commencé par un cours d’Alsace dispensé par Thierry avec comme toile de fond quelques vins de la maison Dopf et Irion suivi d’un échange de bouteilles à la japonaise.
Les vins sont bus à l’aveugle mais avec la lumière et pas forcement dans l’ordre des commentaires puis largement bus dans le désordre avec les plats.
Plusieurs constats. 2003 à fait de grandes bouteilles, 1999 et pas en forme (du moins celui-là) L’alsace à fait de grand vin et mercurey et increvable.
Un bémol. Un pour le pinot noir 1988 qui doit être victime d’une garde aléatoire.
 
La prochaine fois à Nancy.
 
 
 
 

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